Le porte-bébé chinois ou chinado

Le mot « chinado » a été employé pour désigner certains porte-bébés inspirés du mei tai : un tablier rectangulaire et quatre lanières à nouer. Ce n’est pas une catégorie technique normalisée ni une garantie de sécurité.

Le nom du produit ne suffit pas

Un ancien modèle peut ne plus être commercialisé ou ne plus disposer de notice accessible. Avant de le réutiliser, il faut connaître son fabricant, sa plage de poids, les positions prévues et le nouage recommandé. Sans ces informations, mieux vaut choisir un matériel traçable et accompagné d’instructions complètes.

Contrôlez les coutures à la jonction du tablier et des lanières, l’absence de déchirure et la tenue du tissu. Une réparation artisanale sur une zone porteuse ne permet pas de garantir la résistance du produit.

Les mêmes règles que pour tout portage

Le bébé est installé près du corps. Son visage reste visible, son nez et sa bouche sont libres et son menton n’est pas rabattu sur sa poitrine. La tête est soutenue tant que nécessaire. Le tablier ne doit pas recouvrir le visage.

Le porte-bébé ne remplace ni un couchage, ni un dispositif de retenue en voiture. Il est incompatible avec le vélo, la cuisson, les sports ou toute activité avec risque de chute ou de brûlure. En cas de doute sur un ancien modèle, un professionnel formé au portage peut vérifier le produit et l’installation.

Sources